Archive for Nathalie Devos

OFFRE DUO – Offre valable jusqu’au 31 DECEMBRE

 

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Vous avez envie d’arrêter de fumer? Votre conjoint (e), votre collègue, votre meilleur(e) ami(e) aussi?

 

J’ai une super nouvelle pour vous! Vous lancer à deux est une bonne idée: le partage et le soutien mutuel sont des atouts formidables!

 

DONC pour vous motiver un peu plus si c’est possible (si vous êtes là c’est que vous êtes prêts)…je vous offre un coup de pouce à hauteur de 20€ chacun, de quoi vous faire une plaisir symbolique une fois libres!!

 

Votre mot de passe : RESPIRE A DEUX

Une aide précieuse après l’arrêt du tabac

Prendre la décision d’arrêter la cigarette est une étape importante dans la vie d’un fumeur. Outre le sevrage de nicotine,  qui est la substance qui entraine la plus forte dépendance, il y a également une dépendance comportementale et psychologique, qu’il ne faut pas négliger. Stress, nervosité, abattement peuvent apparaître lors de votre décision d’arrêt du tabac. Pour cela les fleurs de Bach vous aident à gérer ces émotions qui peuvent vous traverser durant cesevrage.

Découragement après de nombreux essais, impression que ce n’est pas le bon moment pour arrêter à cause de difficultés extérieures, peur de prendre du poids, difficultés à passer du statut fumeur à non fumeur, impression d’avoir perdu une béquille psychologique…Pour que l’arrêt de la cigarette ne soit plus perçu comme une contrainte mais au contraire comme une libération avec tous les bénéfices que cela comprend  (santé, bien être…), les fleurs de Bach peuvent vous apporter une aide ponctuelle.

Qu’est ce que les fleurs de Bach ?

Les fleurs de Bach ont été élaborées par un médecin anglais, le Docteur Edward Bach. Bach avait constaté que les désordres physiques  ne pouvaient être éliminés sans avoir auparavant traité le déséquilibre émotionnel. La peur, le découragement diminue nos défenses naturelles. Le Dr Bach a travaillé dans ce sens pour proposer des remèdes naturels à base de plantes vibratoires qui vont permettre de rééquilibrer ces déséquilibres émotionnels. Les fleurs De Bach sont au nombre de 38 qui sont réparties dans 7 groupes d’émotions : incertitude, incertitude, manque d’intérêt pour le présent, solitude, hypersensibilité aux influences et aux idées, découragement et désespoir et enfin préoccupation excessive du bien-être des autres.

Comment choisir sa fleur de Bach ?

arreter cigarette Comme nous l’avons dit, les fleurs de Bach comptent 38 élixirs floraux. Chacune  d’elle répond à une émotion bien précise. C’est pourquoi il est important de bien  déterminer celle qui correspond à votre émotion négative dominante du moment.  Pour cela vous pouvez vous aider du descriptif des fiches des fleurs de Bach dans  cette partie http://www.vitalibio.com/55-fleurs-dr-bach ou contacter l’une de nos  conseillères en fleurs de Bach.

Vous trouverez les fleurs de Bach en flacon gouttes, ou en granules pour les  personnes qui ne souhaitent pas les prendre sous sa forme alcoolisée. La prise de  fleurs de Bach s’effectue pendant une durée de trois semaines, trois fois par jour.

 

Gérer ses émotions lors de l’arrêt du tabac : quelle fleur de Bach ?

Nous vous présentons une liste des émotions les plus courantes lorsque l’on arrête de fumer. N’hésitez pas à vous informer davantage pour trouver celle qui correspond à votre cas.

La prise de décision d’arrêter de fumer

Se lancer

Même si vous savez que ce sera bénéfique et que l’idée vous séduit, vous n’osez pas vous lancer, convaincu d’avance que vous n’arriverez jamais à arrêter de fumer. « De toutes façons je n’ai jamais eu de volonté », « Je ne pourrais jamais… ». Dans ce cas là on est persuadé de l’issue négative d’une telle décision.  La fleur de Bach qu’il vous faut : LARCH-MELEZE. La fleur de Bach Larch permet de trouver en soi des ressources insoupçonnées et de retrouver confiance en soi pour croire en la réussite d’une décision.

Reporter la décision au lendemain

« Demain j’arrête ». La décision est enfin prise mais la mise en route se met en place difficilement. On reporte sans arrêt la décision au lendemain. La fleur de Bach qu’il vous faut : HORBEAM-CHARME. C’est la fleur du démarrage, celle qui donne l’impulsion.

Le découragement

Découragement après plusieurs tentatives

Cela fait plusieurs fois que vous essayez d’arrêter, sans succès. Vous continuez malgré tout contre vents et marées mais vous n’y croyez plus. Vous avez essayé toutes formes d’aide et vous êtes réellement découragé. La fleur de Bach qu’il vous faut : GORSE-AJONC. De nombreux ex-fumeurs ont échoué plusieurs fois avant que le dernier arrêt soit le bon. La fleur de Bach Gorse vous permet d’entrevoir une issue positive et de prendre conscience qu’il n’est jamais trop tard pour rectifier les choses.

Apprendre de ses échecs passés

Chaque fois vous échouez de la même manière : difficultés à ne pas associer alcool et cigarettes, « réserve » que l’on garde avec soi pour se rassurer etc…La fleur qu’il vous faut : la fleur de Bach SCLERANTHUS.  Elle vous permet de tirer des enseignements des erreurs passées et fort de ces expériences, de savoir comment éviter les pièges.

L’impatience

Vous êtes lancés sur le chemin de la défume. Pourtant au bout de quelques  jours, quelques semaines, malgré votre détermination, l’envie est toujours présente,  à votre grand désespoir car vous aviez imaginé qu’elle disparaitrait plus rapidement. La fleur de Bach Impatiens vous aidera à prendre votre mal en patience et prendre conscience que l’abandon de ces habitudes peut mettre du temps.

Ne pas savoir dire non

Vous avez du mal à résister aux propositions et à tenir votre décision ? La fleur de Bach qu’il vous faut :  CENTAURY-CENTAUREE. Cette fleur vous permet de savoir quand il faut dire non afin de maintenir ses positions.

Irritabilité

Le sevrage vous rend facilement irritable, vous avez des sautes d’humeur. La fleur de Bach scleranthus vous aidera à retrouver une humeur plus stable.

Nostalgie

Dans les moments de faiblesse, on tend à oublier les raisons qui nous ont poussées à arrêter la cigarette. On se remémore et on idéalise les moments passés à fumer : autour d’un verre avec des amis, après le rituel du café…On nourrit de véritables regrets et l’on a du mal à penser aux éléments positifs du moment. Nos barrières mentales fonctionnent moins bien. La fleur de Bach qu’il vous faut : HONEYSUCKLE – CHEVREFEUILLE : cette fleur de Bach permet de se séparer du passé en n’en faisant plus une référence mais une expérience qui nous a conduit là où on en est aujourd’hui. L’idéalisation d’une situation et la nostalgie disparait pour aller de l’avant.

Complexe fleurs de Bach dépendance

Biofloral a élaboré un complexe (mélange) de fleurs de Bach qui permet de dépasser les mauvaises habitudes, pour se libérer des attachements émotionnels ou des abus de substances nocives.

 

Publié le 20/01/2014 http://www.vitalibio.com/blog/231-arreter-fumer-avec-fleurs-bach

Un été sans cigarettes!

Bénéficiez tout au long de l’été de la prolongation de l’offre exceptionnelle de 100€ au lieu de 180€ pour le forfait

     « Je deviens non-fumeur ».

Profitez du bien-être des vacances, des mois où tout semble plus facile sous le soleil pour vous libérer enfin de la cigarette

SOYEZ ENFIN LIBRE!

 

Ne vous culpabilisez pas…

Ne vous culpabilisez pas de ne pas encore avoir arrêté de fumer, continuez d’y penser, en intégrant que c’est possible et que vous y arriverez – pourquoi pas d’ailleurs!

Vous avez eu la force pour commencer à fumer et la persévérance pour continuer en en connaissant les mauvais côtés. Donc vous avez déjà tout ce qu’il faut pour arrêter!

Quand vous en aurez vraiment pris conscience, alors vous saurez vous offrir le coup de pouce pour redevenir non-fumeur car ça, vous savez déjà l’être…

EFT et arrêt du tabac : ça marche!

Gaëtan Klein,hypnothérapeute, spécialisé dans l’arrêt du tabac, nous parle, ci-dessous, de l’utilisation de l’EFT,  (Emotional Freedom Technic) dans le processus d’arrêt du tabac.
Je propose des initiations à l’EFT à L’Essentiel du Mieux-Être de façon régulière. Une façon de vous familiariser à un outil qui vous suivra toute votre vie en vous aidant à aborder vos émotions au quotidien. Retrouver les prochaines dates sur www.agiraupresent.fr ou www.essentiel-institut.fr.

 

L’EFT
L’EFT est une technique de libération des émotions qui a pour but d’éliminer une émotion négative, quelle qu’elle soit.
L’EFT ne fait pas qu’apporter un soulagement instantané, rapide, mais désactive profondément la source des émotions. C’est donc une technique thérapeutique à part entière.
L’EFT permet par exemple d’éliminer des émotions comme l’angoisse, l’anxiété, la colère, la honte, la peur, la culpabilité, la tristesse, l’abattement, etc… C’est également une technique puissante de traitement des traumatismes psychiques (viols, guerre, catastrophes, abandon, etc…).
En pratiquant, je trouve toujours étonnant la rapidité avec laquelle l’EFT permet de traiter des blocages psychologiques inconscients, des peurs, des angoisses. C’est une technique extraordinairement précise et rapide, qui est donc très utile pour « nettoyer le négatif ».

 

Comment ça fonctionne ?
EFT signifie en anglais Emotionnal Freedom Technique, ou « Technique de Libération Émotionnelle ». Cette technique libère et élimine les émotions négatives, même si elles sont enfouies et refoulées. C’est donc aussi un outil d’exploration de la structure mentale de la personnalité à travers le nettoyage des expériences passées.
Au niveau pratique, l’EFT utilise des points d’acupuncture que l’on peut stimuler sans aiguille, par le tapotement ou le massage, afin de traiter différents types de désorganisation neurologique et émotionnelle.
Ainsi, en stimulant de manière continue une quinzaine de points (des points de réflexe neuro-musculaire, liés au cerveau), on élimine progressivement une émotion négative. A terme, l’EFT apporte un sentiment de paix intérieure et de liberté, une certaine légéreté et beaucoup de détente.
Lorsqu’une émotion négative ou blocage est totalement évacué, il disparait complètement et définitivement.

 

EFT et Tabac
A quel niveau l’EFT est utile dans l’arrêt du tabac ?
C’est simple : cette technique permet de travailler essentiellement à deux niveaux pour l’arrêt du tabac :
-L’EFT permet d’éliminer les blocages, les peurs, et les conflits intérieurs pouvant découler de cette démarche d’arrêter de fumer. Ainsi, de nombreuses personnes peuvent avoir peur du manque, un manque de confiance en elle-même, ou d’autres blocages qui les empêchent d’arrêter de fumer.
(…)
– Dans un second temps, le fait de fumer peut être un moyen pour certaines personnes d’éviter ou de masquer une émotion négative particulière. La plupart du temps, cette émotion est devenue inconsciente, puisqu’elle est anesthésiée par la cigarette. Mais lors de l’arrêt du tabac, ce genre d’émotion peut resurgir plus ou moins rapidement.
Elle est alors confondue avec un « symptôme de sevrage » et la vieille solution de fumer refait surface.
Encore une fois, dans la plupart des cas, l’hypnose permet de traiter cette problématique en éliminant l’émotion négative et/ou en permettant de trouver d’autres solutions positives et saines permettant de s’affranchir de l’émotion négative (traitement des bénéfices secondaires – voir la section Hypnose).
Malheureusement, lorsque le problème émotionnel est constamment réactivé par la situation environnante (matériel, familial, sentimental, etc…) ou lorsque cette émotion est créée par un traumatisme ancien, alors l’EFT est recommandée.
Dans la pratique, environ 1 personne sur 5, majoritairement des femmes, souffrent de ce symptômes. Les émotions négatives les plus communes dans ce cas de figure sont :

Se sentir seul(e) sans la cigarette
Se sentir abandonné(e)
Se sentir vide
Crise de panique
Angoisse ou anxiété
Manque de confiance en soi
Déprime
Dans la majorité des cas, il y a une sorte de lien affectif plus ou moins inconscient qui s’est créé avec la cigarette. On dit alors « la cigarette est mon amie » ou « elle m’accompagne et me soutient tout le temps » ou « je manque de courage sans elle ».
Ce genre de construction mentale est souvent très inconsciente lorsqu’on fume, et rejaillit avec l’arrêt du tabac. Ou parfois même à la simple idée d’arrêter de fumer.
Ainsi, j’utilise fréquemment l’EFT en 2ème séance lorsqu’une telle émotion négative se présente. Éventuellement, si cette émotion est activée par un traumatisme ancien, il faut traiter ce traumatisme avec l’EFT pour éviter une rechute.
C’est également l’approche que j’utilise pour traiter d’autres addictions. Dans le cas d’addictions « lourdes », il y a souvent une histoire de vie difficile que la personne n’arrive pas à gérer seule. Elle va donc chercher une aide « extérieure » pour retrouver un bien-être, fût-il fugace et momentané (et malsain).

Miss eft et les pts de sequence

Une technique polyvalente
L’avantage de l’EFT, c’est qu’il s’agit d’une technique que vous pouvez utilisez par vous-même ensuite, une fois l’avoir apprise avec un thérapeute.
C’est une technique très polyvalente.
En effet, l’EFT est efficace sur tout type d’émotion négative. Elle permet donc d’évacuer des choses comme :
L’angoisse
L’anxiété
La déprime
La tristesse
La peur
La colère
La solitude
Le pessimisme
Le manque de confiance et d’estime de soi
La honte
La culpabilité
Etc…
L’EFT est également efficace contre les problèmes causés par ces émotions. On parle en thérapie de « problème sous-jacent ». C’est le cas pour les addictions, les TOCs, la dépression, les crises d’angoisse, de panique, les maladies psychosomatiques également, ainsi que sur les troubles alimentaires…
Vous pourrez donc utilisez l’EFT pour tous les maux émotionnels du quotidien qui ne requièrent pas l’intervention d’un thérapeute.
Source : http://www.arreterdefumerparhypnose.fr/methode/eft/

Arrêt du tabac et poids : la fin des idées reçues.

Une idée reçue répandue est qu’arrêter de fumer fait grossir. FAUX! Même s’il existe des variations de poids, ce sont essentiellement les comportements alimentaires dit «de compensation» qui engendrent la potentielle prise de poids. Rassurez-vous ces «erreurs» alimentaires sont corrigibles et surtout évitables. Un repérage de celles-ci et un minimum de vigilance met tout ceci sous contrôle.

Faisons le point ensemble.

 

Il existe trois principales raisons à l’éventuelle prise de poids

  • La réhydratation: en effet, fumer entraîne un déssèchement quasi chronique de tout l’organisme. L’arrêt du tabac offre donc l’opportunité salvatrice pour nos tissus de se réhydrater d’où une prise de poids (sur la balance plus que visuellement). Observez votre peau et son élasticité retrouvée et ces quelques grammes supplémentaires ne feront pas le poids!!
  • La nicotine est bien entendu concernée dans la potentielle prise de poids. Cette substance , en effet, augmente les dépenses énergétiques du métabolisme de base et diminue l’appétit par son action sur les récepteurs cérébraux. L’arrêt du tabac peut donc favoriser une variation de poids, qui semble aller de paire avec le retour du pouvoir de nos papilles, qui nous redonne l’envie de manger de bonnes choses au goût redevenu savoureux!
  • Le grignotage: la bête noire! Il est une réponse compulsive aux états possibles d’anxiété générés par la perte d’un rituel «censé nous calmer»* et ne fera qu’accentuer les apports caloriques, d’autant plus que nos choix vont se porter sur le sucré, le gras de façon instinctive. Contrairement à certaines idées reçues, ce n’est donc pas l’arrêt du tabac qui fait grossir, mais les variations alimentaires qui en découlent. Rappelons surtout que 30% des nouveaux non-fumeurs ne prennent pas un gramme, prouvant que c’est possible ! Rassurant, non?!

 

marche nordiqueLe sport: une solution idéale?

La réponse à cette question assez courante doit être nuancée. Deux cas de figure se présentent :

  • vous êtes déjà sportif: le sport va donc continuer de vous apporter ses bienfaits, d’évacuer le stress, d’améliorer votre capacité à gérer la sensation de manque et surtout maintenir une dépense énergétique propre à réguler le poids. Les capacités respiratoires et les performances globales vont dans les semaines suivant le sevrage s’améliorer de façon significative. Néanmoins, la tentation sera sans doute d’intensifier l’activité ; attention, l’amélioration ne sera pas instantanée et une visite de contrôle chez votre médecin traitant s’impose.
  • Vous n’étiez pas sportif: c’est un choix intéressant de vous y mettre, mais ce n’est pas l’arrêt du tabac qui va vous rendre capable d’efforts physiques ni de vous le faire aimer. Vous retrouvez en situation d’effort permanent sans prendre de plaisir, cela pourrait avoir l’effet inverse de celui recherché! Néanmoins , si vous êtes motivés, il est sage de vous soumettre à un test d’effort pour éviter les incidents. Il existe cependant une solution plus accessible. Plutôt que du «sport», préférez l’activité physique douce telle que la marche, le vélo, la natation. Dans votre vie quotidienne, optez pour le vélo au lieu de la voiture, l’escalier au lieu de l’ascenseur, et par exemple, garez-vous un peu plus loin du lieu où vous rendez pour marcher un peu plus.

IMGP3893Et pour les repas, comment s’y prendre?

  • Petits-déjeuners: ils doivent être le plus complets possibles, c’est à dire associer une boisson (thé, café, chicorée…), un produit laitier, une ou deux tranches de pain (préférez les semi-complets, ou mieux faits maison, en évitant les pains industriels type pain de mie), un fruits frais (fibre) ou bien un jus de fruit sans sucres ajoutés, un peu de beurre, de confiture ou de miel en quantité raisonnable. Pourquoi pas une tranche de jambon sans gras ou un peu de fromage, pour les adeptes du salé.
  • Déjeuners: pour les repas à l’extérieur, évitez la restauration et préférez un sandwich équilibré ou une salade simple (le mieux étant de vous la préparer à la maison).Sinon chaque repas doit comporter un apport en protéines (viande blanche, poisson, œuf ou légumineuses comme les lentilles par exemple)et des légumes; 1 fois par jour , vous ajouterez des féculents (pomme de terre, pain, riz, pâtes,que vous privilégierez semi-complet). Il n’y a aucun intérêt à augmenter les apports protidiques, ni de vous interdire les féculents , bien placés pour induire la satiétéDîners: privilégiez les salades et les soupes de légumes, le fromage blanc. A partir de 18h, les aliments sont stockés: si vous mangez trop gras ou trop sucré, vous aurez tendance à grossir.
  • Les en-cas: pour éviter d’arriver au repas affamé, prenez un en-cas à base de fruits frais vers 17h-18h (selon l’heure du dîner).

Attention, ne prenez pas de fruits en fin de repas, vous risquez les ballonnements dûs à la digestion ralentie de ceux-ci. Rien de plus décourageant de se retrouver avec un ventre un peu trop gonflé!

 

Une envie, une fringale, pas de panique!

Boire peut tout simplement suffire à couper une faim naissante. Buvez de l’eau «nature» à volonté. Ayez le réflexe d’avoir toujours une bouteille à portée de la main. Si vous l’aimez, vous pouvez y ajouter le jus d’un citron. Ce dernier n’est pas acide pour l’estomac et constitue un atout pour la régulation du poids. Certaines tisanes apportent, en plus de l’eau qu’elles contiennent, des propriétés relaxantes( verveine, tilleul, valériane); vous les choisirez bio de préférence. Les boissons chaudes comme le bouillon léger procurent rapidement une sensation de satiété. N’abusez pas de café ni de thé, car ce sont des excitants dont vous n’avez pas besoin!

Apprenez à repérer les sucres (et les graisses) cachés: le sirop des fruits en conserves (il en existe au jus), les boissons type soda, les eaux aromatisées, les plats cuisinés,les biscuits allégés qui sont parfois des pièges; habituez-vous à lire les étiquettes qui sont assez claires grâce au tableau de répartition des composants.

Les amis: le fromage blanc, les yaourts natures (maîtrisez ainsi le sucre que vous y ajoutez), les fruits( pomme et poire en vedette mais sachez qu’un fruit, quel qu’il soit vaut mieux que n’importe quoi d’autre!).

De façon générale, évitez autant que possible les choses toutes faites et les produits transformés: restons simple pour être efficace. Agrémenter soi-même des produits bruts nous assure du contenu de notre assiette et son impact sur notre poids.De la même façon, déshabituez-vous du sucre, progressivement: cela peut paraître complexe, surtout si on est «bec sucré» mais c’est possible; des outils comme l’EFT**, par exemple, permettent de gérer nos émotions souvent à l’origine de nos grignotages. Les effets seront visibles, non seulement sur la balance, mais aussi sur votre peau.

 

bouteille-d-eau-en-verre-borosilicate-vatiriQuelques règles à garder en mémoire

  • Faites imperativement 4 repas équilibrés par jour (nos journées sont souvent longues, la collation est indispensable) et adaptez en fonctions des situations: ne culpabilisez pas d’un resto mais pensez à rééquilibrer par la suite, sans éliminer un repas pour autant: ça ne ferait que dérégler votre métabolisme.
  • Buvez régulièrement: eau prioritairement, tisanes…cela constitue un atout minceur !
  • Limiter les sucreries, préférez un yaourt, un fruit, mais attention ne vous interdisez pas tout, restez juste raisonnable, car il faut savoir se ménager des petits plaisirs pour durer !
  • Restez actif le plus possible ; augmenter progressivement votre activité physique quotidienne.
  • En cas de difficulté, n’hésitez pas à vous rapprocher d’un thérapeute, d’un groupe de soutien proposant relaxation, échange, ou gestion des émotions ! Ne pas être seul, se sentir soutenu dans sa démarche est souvent porteur et peut même accélérer le processus.

 

Tous ces conseils sont «de bons sens» et ont surtout pour but d’équilibrer votre alimentation. Les bienfaits d’une bonne hygiène de vie soutiennent votre démarche de non-fumeur mais vont aussi accompagner votre vie dans son ensemble, et, à long terme, vous apporter une meilleure santé et un moral résistant.

 

«Ne désespérez jamais ; chaque pas vers l’arrêt du tabac est un pas de gagné»

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Nathalie Devos

Mars 2014 – wwwdevenirnonfumeur.fr

 

*la nicotine, en effet, loin de procurer la détente espérée , est un excitant.CQFD

**EFT Emotional Freedom Technic (Technique de libération des émotions) est une technique de gestion des émotions mises au point par Gary Craig, basée sur la verbalisation et un travail sur le circuit énergétique, de façon simultanée.

La Motivation : comment l’évaluer?

poisson sautant dans autre bocal

Suis-je suffisament motivé ?

Que vous ayez choisi de vous faire accompagné dans cette voie ou même si vous vous lancez le challenge d’arrêter seul(e), la motivation pour devenir non fumeur est primordiale pour atteindre cet objectif. Pas toujours facile pourtant de discerner le degré de cette motivation entre « je devrais » « j’aimerais bien » et « je veux » !

Il est possible d’évaluer le degré de motivation pour arrêter de fumer par l’intermédiaire de l’Echelle Q-MAT .

Répondez le plus objectivement possible à cette série de petites questions et vous aurez un aperçu du niveau auquel vous vous situez.


Pensez-vous que dans 6 mois :
– Vous fumerez toujours autant ? 0
– Vous aurez diminué un peu votre consommation de cigarettes ? 2
– Vous aurez beaucoup diminué votre consommation de cigarettes ? 4
– Vous aurez arrêter de fumer ? 8

Avez-vous actuellement, envie d’arrêter de fumer ?
– Pas du tout 0
– Un peu 1
– Beaucoup 2
– Enormément 3

Pensez-vous que dans quatre semaines :
– Vous fumerez toujours ? 0
– Vous aurez diminué un peu votre consommation de cigarettes ? 2
– Vous aurez beaucoup diminué votre consommation de cigarettes ? 4
– Vous aurez arrêter de fumer ? 6

Vous arrive-t-il de ne pas être content (e) de fumer ?
– Jamais 0
– Quelquefois 1
– Souvent 2
– Très souvent 3

(Score total/20)

Grille de lecture :
– inférieur ou égal à 6 points : motivation insuffisante
– de 7 à 12 points : motivation moyenne
– supérieur à 12 points : bonne ou très bonne motivation

Si votre score n’est pas celui que vous attendiez, ne baissez pas les bras. Il se peut que votre état émotionnel influence vos réponses. Refaites-le en prenant soin de choisir un moment où vous vous sentez bien, tranquille.

Le tabagisme passif

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1.  Qu’est-ce que le tabagisme passif ?

Le tabagisme passif consiste à inhaler, de manière involontaire la fumée dégagée par un ou plusieurs fumeurs.

2.  Pourquoi le tabagisme passif est-il toxique ?

La fumée de tabac contient plus de 4000 substances chimiques parmi lesquelles la nicotine, des irritants, des produits toxiques (monoxyde de carbone…) et plus de 50 cancérogènes (substances qui peuvent provoquer ou favoriser l’apparition de cancer). La fumée est extrêmement nocive pour le fumeur mais elle l’est également pour le non-fumeur. Le fumeur passif respire la fumée répandue dans l’atmosphère. Cette fumée provient du courant qui s’échappe directement d’une cigarette, d’une pipe ou d’un cigare. Or le courant secondaire de cigarette est plus toxique que la fumée inhalée directement par le fumeur. Selon l’Académie de Médecine, la fumée de tabac constitue « la source la plus dangereuse de pollution de l’air domestique, en raison de sa concentration élevée en produits toxiques mais aussi parce que l’on y est exposé à tout âge et pendant des périodes beaucoup plus longues que celles où l’on subit une pollution

3.  Quels sont les risques du tabagisme passif ?

Au-delà de la gêne occasionnée, le tabagisme passif aggrave des pathologies existantes et en crée de nouvelles. Les risques demeurent certes moins importants que chez le fumeur actif, mais les conséquences pour la santé sont réelles. Ces risques augmentent avec la durée et l’intensité de l’exposition. En France, on estime même que quelques milliers de non-fumeurs meurent prématurément chaque année de maladies provoquées par le tabagisme passif.

Effets sur le fœtus

En cas de tabagisme actif de la femme enceinte : – Augmentation du risque de fausse couche, de grossesse extra-utérine et d’accouchement prématuré – Retard sur le développement du fœtus – Plus petit poids du bébé à la naissance

En cas de tabagisme passif subi par la femme enceinte : – Le tabagisme passif subi par les femmes enceintes non-fumeuses dont le conjoint fume a un effet mesurable sur l’enfant, bien que moins important.

Effets sur le jeune enfant

Fumer en présence d’un enfant entraîne : – Une irritation des yeux, du nez et de la gorge – Une fréquence accrue des rhinopharyngites et des otites – Un plus grand risque de crises d’asthme et d’infections respiratoires telles que la pneumonie et la bronchite – Une faible mais significative diminution du développement du poumon – Une augmentation des risques de mort subite chez le nourrisson

Effets sur l’adulte

Cancer des sinus de la face : le tabagisme passif fait plus que doubler ce risque – Accidents vasculaires cérébraux : le tabagisme passif altère les parois des artères et double le risque d’accident vasculaire cérébral. – Cancer du poumon : le risque de développer un cancer du poumon chez un non-fumeur est augmenté de 25% si son conjoint fume – Accidents cardiaques : l’exposition à la fumée de cigarette augmente de 50% le risque d’avoir une crise cardiaque.

http://www.tabac-info-service.fr/

Toutes les réponses aux questions que vous vous posez sur l’hypnose !

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  •  Pourquoi utiliser l’hypnothérapie ?
    Parce que l’hypnothérapie marche ! L’hypnose facilite  la tâche pour des résultats rapides et durables. Nous allons éclaircir certaines idées fausses sur l’hypnose.
    Tout le monde peut être hypnotisé ?
    Oui, la majorité des gens peut facilement entrer dans un  état hypnotique.       Nous entrons tous naturellement dans cet état à plusieurs  reprises au cours de notre journée normale par exemple: en conduisant la  voiture et de pouvoir penser en même temps   à autre chose mais aussi durant notre état végétatif devant la télé ou  cinéma, en pleine rêverie, quand détendu et pris dans le moment, tout autour  semble s’effacer pour laisser place au divertissement . L’hypnothérapeute devient  simplement un guide pour aider à retrouver ce même genre d’état détendu afin  de parler directement a l’esprit subconscient créatif  émotif  pour  l’engager le détourner du sens critique de l’esprit conscient « rationnel »   afin que le changement puisse se  produire rapidement  facilement à un  niveau profond et durable.
  • Qui ne peut pas être hypnotisé ?
    Les très jeunes enfants  peuvent présenter des difficultés, ainsi que les gens ayant de graves lésions cérébrales ou un quotient intellectuel inferieur à 70.Les gens ne peuvent pas être hypnotisés contre leur  gré. En dehors de cela, le  thérapeute passera du temps avec le patient pour trouver la meilleure approche pour travailler avec lui. Chaque cas sera abordé de façon différente.
  •  Que ressent l’hypnotisé ?
    Comme expliqué ci-dessus, ce que l’on ressent sous hypnose  est la même chose que lorsqu’on est vraiment détendu et perdu dans les pensées  profondes ou à rêvasser. Pas besoin de perdre le sens des réalités pour obtenir de bons résultats avec la thérapie. C’est une expérience vraiment personnelle, certaines personnes restent éveillées et conscientes, mais deviennent très détendues alors que d’autres dérivent jusque dans ce qui ressemble à un sommeil  profond, de toute façon le subconscient s’engage entièrement dans le processus  de la thérapie. afin que les changements puissent se produire. Chacun  expérimente l’hypnose à sa façon, il n’y a pas de règle générale. Certaines personnes pensent qu’elles vont s’endormir.L’état hypnotique est bien différent du sommeil. On reste  totalement conscient, on entend tout ce qui  se dit et l’on peut arrêter le processus à tout moment parce que l’on garde le  contrôle. Quand certaines personnes sont hypnotisées elles pensent à des choses  comme, « Je ne sais pas si je suis hypnotisé ou si je suis détendu. »  Si cette pensée traverse la tête, il faut garder un esprit ouvert, se laisser  guider et suivre toutes les suggestions du thérapeute, ne pas questionner  le pourquoi ni comment du processus car tout cela a été couvert lors de l’entretien préliminaire. Lorsque la session est  terminée, en parler en toute conscience avec le thérapeute. Tout  ce qu’il y a à faire durant la session est de vouloir que cela marche, être d’accord et  d’accepter les suggestions. Un exemple courant d’un état hypnotique arrive lorsque  l’on conduit. Conduire et puis tout d’un coup, se «réveiller ? ».Avoir  conduit en toute sécurité tout le temps, mais sans aucun souvenir du trajet, car l’on écoutait la radio ou l’on était perdu dans des pensées concernant un rendez-vous  ou bien un problème se santé, ou autre…C’est cela l’état que procure hypnose.         Encore un autre exemple courant est de regarder la  télévision, d’être si captivé, par un  film ou événement, impliqué dans un spectacle que l’on entend même pas quelqu’un appeler son nom. Il s’agit d’un état semblable à l’hypnose.
  •  Va – t’on perdre le  contrôle, comme ces gens sur scène ou à la télévision ?
    On ne perd pas le contrôle sous hypnose, bien que très amusant et drôle, cela n’a rien à voir avec  l’hypnothérapie  clinique où l’on garde le contrôle à tout moment. Pour la scène, il y a au préalable un tri de fait dans la foule, et « l’artiste », qui sait bien calibrer et trier ses candidats, pour la plupart des extravertis, qui sont  prêts à se rendre ridicules ou à se mettre en avant coûte que coûte… pas besoin de les pousser, ils feraient le « cochon » sans hypnose… En thérapie c’est un effort de collaboration entre le thérapeute et le patient, travaillant ensemble pour atteindre un objectif commun. L’accent se concentre sur la meilleure façon d’ aider à obtenir un état désirable, en  utilisant la méthode la plus appropriée qui soit pour la personne intégrée totalement dans le processus. Il n’y a aucun pouvoir magique et pas de contrôle à l’insu du patient qui à tout moment peut stopper la séance.
  •  Que faire si j’ai tenté l’hypnose avant et que cela n’a pas fonctionné pour moi ?
    Il est fort possible que la personne que vous avez vue n’ait pas donné suffisamment d’attention à l’induction de la transe – un  élément très important. L’hypnothérapie n’est pas une thérapie de relaxation ou d’imagerie guidée. L’hypnothérapie implique l’induction formelle d’un état de  transe, qui doit être maintenue tout au long de la séance.
  •  N’est-il pas juste question d’avoir une bonne imagination ?
    La capacité d’imaginer n’est pas liée au fait d’avoir une  bonne expérience de l’hypnose, mais d’une volonté de collaboration avec l’hypnothérapeute afin d’atteindre le  but désiré.
  •      J’ai un esprit fort, et une forte volonté. Puis-je  être hypnotisé ?
    Seulement si vous voulez l’être, mais pas parce que votre esprit ou votre volonté risque de prendre le dessus. Nous savons qu’il y a des parties  de nous qui veulent changer, et des parties de nous qui sont heureuses avec le  statuquo. En tant que thérapeute, nous supposons que si vous avez réservé une  session, vous voulez notre aide. Ce serait une perte de temps et d’argent si  vous allez résister à cette aide. On vous dira d’entrée que si vous ne voulez  pas collaborer, autant arrêter là, tout de suite, sans parti pris.
  •  Je manque de  volonté. Est-ce grave ?
    L’hypnose agit au-delà de la volonté. Le changement se produit lorsque votre volonté s’aligne avec votre intention. En utilisant les  techniques de l’hypnose pour influencer votre subconscient, vous pouvez subir  des changements rapides et durables à des habitudes et des comportements, même  si vous ne savez pas comment vous allez être en mesure d’y parvenir.
  •  Les gens qui sont  hypnotisés perdent le contrôle ?
    Dans l’hypnose, on est  parfaitement capable de dire NON ou de stopper  la séance d’hypnose. Tout comme refuser de  sauter d’un pont, tout simplement parce que quelqu’un le demande, il en serait de  même de rejeter toute suggestion faite sous hypnose sans être en parfait accord  avec.
  •  Vais-je oublier ce qui s’est passé durant ma  séance ?
    Très occasionnellement, une  amnésie hypnotique se produit après une séance, mais c’est rarissime, et la plupart  des gens se souviennent de ce qui est dit au cours d’une session.
  • Est-ce que l’hypnothérapeute peut obtenir des  renseignements intimes ?
    Absolument pas. Un hypnotiseur ne peut pas vous faire dire ou faire faire quelque chose que vous ne voulez pas dire ou faire.
  •  J’ai du mal à me détendre. Cela veut il dire que je ne peux pas être hypnotisé ?
    L’hypnose ne nécessite pas  d’être détendu, mais il est bien plus agréable de l’être, et la relaxation peut être un effet secondaire. Mais la transe hypnotique peut être réalisée lorsque vous êtes debout, en marche, en colère, blessé, triste, en état de choc ….
  •      Quelle est la  différence entre l’hypnose et l’hypnothérapie ?
    Il n’y a pas vraiment de différence … l’hypnothérapie est  juste l’application thérapeutique de l’hypnose, utilisée pour aider les gens à  parvenir à un changement personnel. Tous les hypnothérapeutes sont hypnotiseurs, mais tous les hypnotiseurs  ne sont pas hypnothérapeutes.
  •  J’ai déjà été hypnotisé. Est-ce que mon expérience sera la même avec des hypnotiseurs  différents ?
    Votre expérience de la transe variera probablement de  temps à autre, et des hypnotiseurs différents travaillent aussi de   manières différentes. Il n’y a pas une seule «bonne» approche pour obtenir une transe. Cela dit, il est probable qu’il y aura des similitudes dans votre expérience, même si le thérapeute que vous voyez travaille avec vous d’une manière  différente.
  •  Comment choisir un hypnothérapeute ?
    Il est important que vous vous sentiez à l’aise avec le  thérapeute que vous choisissez. La personne que vous appelez doit être heureuse  de vous donner des informations au téléphone avant de prendre rendez-vous. Posez des questions! Un hypnothérapeute sérieux  va encourager les clients à être renseignés sur le processus. Il ne peut pas faire marcher le processus sans une collaboration du client , donc l’entretien  initial va permettre de créer ce lien important pour la réussite de la  thérapie.

http://www.therapeutes.info/peurhypnose.html

Nos cerveaux et l’hypnose

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Pour expliquer ce qui se passe lors d’une séance d’hypnose, examiner le fonctionnement de notre cerveau – de nos cerveaux – semble primordial.

En effet, nous avons tous un cerveau gauche, siège de la logique, raisonné, volontaire, conscient et un cerveau droit, centre de l’imagination, de la créativité, des émotions, de l’inconscient.

La plupart du temps, quand notre cerveau gauche -conscient- nous signale que nous avons un problème que nous ne parvenons pas à surmonter, nous concluons que nous manquons de volonté ou que nous sommes incapables!

Mais, en fait, la raison de l’existence de ce problème prend sa source dans le cerveau droit, qui, pour des raisons inconnues de nous, ne peut pas ou ne veut pas ne pas créer une réaction de type phobique, par exemple.

Il est alors très compliqué de surmonter cette situation: le cerveau émotionnel est tellement puissant que le cerveau conscient, avec toute sa volonté, est désarmé. Pour que la volonté agisse, il faut que le cerveau émotionnel soit d’accord: alors tout est possible!

A la lumière de ces incontournables constatations, il paraît déplacé et inutile d’accabler les fumeurs, les boulimiques, les personnes qui ont peur des serpents ou qui dépriment. La volonté seule n’a qu’une marge de manœuvre minuscule.

Hélas  les deux cerveaux communiquent mal, même s’ils cohabitent car ils ont un fonctionnement complètement différent.

En effet, le cerveau droit ne sait pas prendre de distance face à une situation traumatisante : il le vit en direct et va le graver sur son disque dur comme « traumatisme » et le gardera en mémoire toute votre vie. Le cerveau gauche, lui, va analyser, comparer, évaluer, tant et si bien, qu’il va finir par classer l’affaire et en faire un souvenir. Consciemment, pour vous, c’est réglé, digéré, on n’en parle plus…

Au hasard de la vie, nous allons être confrontés à des situations devant lesquelles nous sommes démunis, bloqués, paniqués, sans en connaitre la cause consciemment, puisque, je vous le rappelle, la porte entre les deux cerveaux est cadenassée. On pourrait dire qu’un système de protection s’installe, quand bien même le danger semble être inexistant dans cette nouvelle situation.

Là intervient l’action proposée par l’hypnose, à savoir établir une » communication » entre les deux cerveaux, en  nous donnant l’accès à des informations et des ressources présentes dans notre cerveau émotionnel…

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Le DR Jill Taylor, suite à un accident vasculaire cérébral, a étudié le fonctionnement des deux cerveaux. Son cerveau gauche neutralisé, elle découvre les « vertus » de son cerveau droit.

A voir, c’est plein d’humour! Bons visionnages!

http://youtu.be/C93lRoqWuGg